Comment souhaitez-vous vous présenter aux internautes de du Blog ?
Bonjour à toutes et à tous. Tout d’abord, permettez-moi de saluer les efforts que vous consentez pour le rayonnement du LEX à travers votre blog. Je vous encourage à persévérer car je sais que c’est loin d’être évident. Quant à ma présentation, disons que je m’appelle DAN RANI GUERO Bilyaminou et je suis de la septième promotion (2002-2005).
Parlez nous brièvement de vos 3 années passées au Lycée d’Excellence
En un mot : « FANTASTIQUES ! » et ce, pour le meilleur comme pour le pire. Ces trois années sont les plus marquantes de ma vie. En fait, c’était une vie entière en miniature : des conflits mémoriaux comme on en trouve au sein de toute famille(surtout avec des membres de l’administration), des amitiés éternelles qui avec le recul me paraissent souvent contre natures, la découverte du Niger en miniature, … Au fond, c’est pratiquement impossible de décrire toute une vie vécue avec une intensité inouïe. C’était cela trois ans de vie au LEX pour moi. Ah, on ne peut pas parler de ces trois ans de vie sans faire mention à AMADOU je crois.
Pouvez nous parlez de deux événements qui vous ont marqués au Lex ?
Vous m’obligez à me torturer le cerveau en ne m’offrant que deux choix à faire. Mais bon, disons la première rentrée (celle de 2002) et la dernière (celle de 2004).
En 2002, nous étions des gamins qui débarquaient dans un nouvel environnement avec leurs rêves et leurs histoires. Il nous fallait nous adapter, apprendre à nous connaître, tisser de nouvelles relations amicales, etc. Je me souviens aussi de l’accueil qui nous avait été réservé par quelques « anciens » qui ne nous connaissaient ni d’Êve, ni d’Adam ; cela m’a profondément marqué et a fait naître en moi un sens de responsabilité nouveau. Mais l’anecdote qui me fait le plus rire à ce jour, c’est le fait d’avoir un jour surpris certains de nos camarades en train d’échafauder des plans pour ne pas laisser les anciens (terminalistes et autres élèves de première) s’accaparer de nos promotionnaires filles. Je meurs de rire à chaque fois que je m’en souvienne !
La dernière rentrée, celle de 2004, nous étions les nouveaux maîtres des lieux. Nous avions convenu de venir tôt pour accueillir les nouveaux arrivés. Ce qui m’a marqué, c’est leur innocence et leur enthousiasme. Et le fait de voir comment ils étaient émerveillés que des personnes qui leurs étaient étrangères et qui avaient l’âge de leurs grands frères leur consacraient du temps et étaient à leur service a fini par me donner la conviction que la meilleure manière d’investir son temps est de l’investir dans les hommes : au profit des besoins réels de ceux-ci. Je crois que c’est cette expérience que m’as fait découvrir ma vocation pour l’enseignement.
Quelles étaient les conditions de vie et d'études pendant votre séjour au Lex ?
Que voulez vous que je dise ? Les conditions de vie étaient ce qu’elles étaient. On se plaignait un peu de la qualité de la nourriture mais Amadou étaient toujours là pour mettre de l’ambiance et nous faire oublier cet aspect des choses une fois à l’intérieur du restaurant. On se plaignait aussi de la salubrité et de l’hygiène car il manquait du personnel pour des tâches y relatives mais cette réalité nous a contraint à apprendre à nous en occuper nous même de temps en temps. Je crois que ce fut une très bonne école de la vie, au-delà des aspects purement académiques.
Quel a été votre parcours académique après le LEX ?
J’ai beaucoup bourlingué après le LEX. Tronc des Sciences Exactes en Algérie, Licence professionnelle en Marketing Management au Burkina, Maîtrise classique de Gestion des Entreprises Agricoles au Sénégal, Master professionnel en Management de projet au Sénégal, Master recherche en Sciences de Gestion au Sénégal et une aventure de la thèse en Sciences de Gestion dans laquelle je suis actuellement. Il ne fait dès lors aucun doute : je me suis fiancé avec l’université pour le meilleur comme pour le pire.
Parlez-nous de vos expériences professionnelles ?
Je n’en ai pas vraiment eu sinon les quelques rares stages et bénévolats que j’ai effectués. Sinon la seule chose que je fais fréquemment qui peut être associé à une expérience professionnelle est la conception de projets pour des associations.
Avez-vous des conseils pour les futurs bacheliers ?
Je leur conseille de vivement réfléchir à ce qu’ils veulent faire comme études supérieures le plus tôt possible. Pour réussir à l’université il faut qu’on ait la passion de ce que l’on fait, au-delà des capacités intellectuelles intrinsèques. D’ailleurs, c’est, je crois, un conseil valable pour tous les lycéens et même pour des élèves en classe de troisième des collèges. Les études doivent se gérer comme un véritable projet, un projet de vie !
Votre dernier mot ?
Mon dernier mot ? Je vous laisse une citation de Samuel Beckett en guise : « Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. »
Et puis, continuons de cultiver l’excellence dans tous les aspects de notre vie.
Je vous remercie et du courage pour la suite pour vous qui faites vivre ce blog.

Parlez nous brièvement de vos 3 années passées au Lycée d’Excellence
En un mot : « FANTASTIQUES ! » et ce, pour le meilleur comme pour le pire. Ces trois années sont les plus marquantes de ma vie. En fait, c’était une vie entière en miniature : des conflits mémoriaux comme on en trouve au sein de toute famille(surtout avec des membres de l’administration), des amitiés éternelles qui avec le recul me paraissent souvent contre natures, la découverte du Niger en miniature, … Au fond, c’est pratiquement impossible de décrire toute une vie vécue avec une intensité inouïe. C’était cela trois ans de vie au LEX pour moi. Ah, on ne peut pas parler de ces trois ans de vie sans faire mention à AMADOU je crois.
Pouvez nous parlez de deux événements qui vous ont marqués au Lex ?
Vous m’obligez à me torturer le cerveau en ne m’offrant que deux choix à faire. Mais bon, disons la première rentrée (celle de 2002) et la dernière (celle de 2004).
En 2002, nous étions des gamins qui débarquaient dans un nouvel environnement avec leurs rêves et leurs histoires. Il nous fallait nous adapter, apprendre à nous connaître, tisser de nouvelles relations amicales, etc. Je me souviens aussi de l’accueil qui nous avait été réservé par quelques « anciens » qui ne nous connaissaient ni d’Êve, ni d’Adam ; cela m’a profondément marqué et a fait naître en moi un sens de responsabilité nouveau. Mais l’anecdote qui me fait le plus rire à ce jour, c’est le fait d’avoir un jour surpris certains de nos camarades en train d’échafauder des plans pour ne pas laisser les anciens (terminalistes et autres élèves de première) s’accaparer de nos promotionnaires filles. Je meurs de rire à chaque fois que je m’en souvienne !
La dernière rentrée, celle de 2004, nous étions les nouveaux maîtres des lieux. Nous avions convenu de venir tôt pour accueillir les nouveaux arrivés. Ce qui m’a marqué, c’est leur innocence et leur enthousiasme. Et le fait de voir comment ils étaient émerveillés que des personnes qui leurs étaient étrangères et qui avaient l’âge de leurs grands frères leur consacraient du temps et étaient à leur service a fini par me donner la conviction que la meilleure manière d’investir son temps est de l’investir dans les hommes : au profit des besoins réels de ceux-ci. Je crois que c’est cette expérience que m’as fait découvrir ma vocation pour l’enseignement.
Quelles étaient les conditions de vie et d'études pendant votre séjour au Lex ?
Que voulez vous que je dise ? Les conditions de vie étaient ce qu’elles étaient. On se plaignait un peu de la qualité de la nourriture mais Amadou étaient toujours là pour mettre de l’ambiance et nous faire oublier cet aspect des choses une fois à l’intérieur du restaurant. On se plaignait aussi de la salubrité et de l’hygiène car il manquait du personnel pour des tâches y relatives mais cette réalité nous a contraint à apprendre à nous en occuper nous même de temps en temps. Je crois que ce fut une très bonne école de la vie, au-delà des aspects purement académiques.
Quel a été votre parcours académique après le LEX ?
J’ai beaucoup bourlingué après le LEX. Tronc des Sciences Exactes en Algérie, Licence professionnelle en Marketing Management au Burkina, Maîtrise classique de Gestion des Entreprises Agricoles au Sénégal, Master professionnel en Management de projet au Sénégal, Master recherche en Sciences de Gestion au Sénégal et une aventure de la thèse en Sciences de Gestion dans laquelle je suis actuellement. Il ne fait dès lors aucun doute : je me suis fiancé avec l’université pour le meilleur comme pour le pire.
Parlez-nous de vos expériences professionnelles ?
Je n’en ai pas vraiment eu sinon les quelques rares stages et bénévolats que j’ai effectués. Sinon la seule chose que je fais fréquemment qui peut être associé à une expérience professionnelle est la conception de projets pour des associations.
Avez-vous des conseils pour les futurs bacheliers ?
Je leur conseille de vivement réfléchir à ce qu’ils veulent faire comme études supérieures le plus tôt possible. Pour réussir à l’université il faut qu’on ait la passion de ce que l’on fait, au-delà des capacités intellectuelles intrinsèques. D’ailleurs, c’est, je crois, un conseil valable pour tous les lycéens et même pour des élèves en classe de troisième des collèges. Les études doivent se gérer comme un véritable projet, un projet de vie !
Votre dernier mot ?
Mon dernier mot ? Je vous laisse une citation de Samuel Beckett en guise : « Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. »
Et puis, continuons de cultiver l’excellence dans tous les aspects de notre vie.
Je vous remercie et du courage pour la suite pour vous qui faites vivre ce blog.
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